«Il s'en serait déjà vendu plus de cinq millions d'exemplaires dans le monde ! Le Da Vinci Code de Dan Brown est un phénomène éditorial comme il n'en arrive qu'une fois tous les dix ans. Sur une idée qui s'apparente à celle du
Pendule de Foucault d'Umberto Eco, l'auteur reprend l'inépuisable thème de la quête du Saint Graal. Robert Langdon, le héros, est un universitaire américain spécialiste des symboles. Il se rend en France à l'invitation de Jacques Saunière, conservateur du Louvre, membre d'une société secrète appelée le Prieuré de Sion, que l'on retrouve mystérieusement assassiné. Langdon se retrouve alors embarqué dans une chasse au trésor pleine de rebondissements, contraint de percer les nombreuses énigmes ésotériques que le conservateur et, avant lui, Léonard de Vinci, ont laissées derrière eux.
«Un thriller historique a priori classique, qui a pourtant déchaîné les critiques des spécialistes, notamment aux Etats-Unis, où sont parus plusieurs essais sur le sujet, et entraîné une réponse officielle de l'Eglise catholique. Car le portrait que Dan Brown brosse de la religion chrétienne est peu flatteur : une foi bâtie sur un mensonge que l'Opus Dei continuerait à propager en usant des pires méthodes (…) »
Extrait de l'article de Patrick Jean-Baptiste paru dans sciences et avenir du mois d'août 2004
à voir :
La Cène de Léonard de Vinci
Une gravure de cette fameuse Cène où l'on voit nettement une femme à coté du Christ
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Gérard Mordillat Jérôme Prieur
Jésus après Jésus
L'origine du christianisme
Seuil, 2004
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Après Jésus contre Jésus, et à l'occasion de leur nouvelle série
d'émissions intitulée L'Origine du christianisme, Jérôme Prieur et
Gérard Mordillat ont mené leurs propres investigations sur la
naissance de la religion chrétienne.
Entre l'an 30 et l'an 150, c'est-à-dire en un peu plus d'un siècle,
le christianisme va se détacher du judaïsme dont il est issu, au
point que les chrétiens finiront par se revendiquer comme le
« véritable Israël ». Comment en est-on arrivé là ? Car jésus est né
juif, il a vécu en juif, il est mort juif. Il n'a donc pas « fondé » le
christianisme, et c'est un abus de langage de le désigner comme
un « fondateur » de religion. Il est vrai qu'un groupe de disciples
s'est réclamé de lui après sa mort, en proclamant sa résurrection.
Comment ce groupe a-t-il fini par devenir « chrétien » ? Quel rôle
jouèrent ses grandes figures: Marie, mère de jésus, Pierre, chef
des disciples, Jacques, frère du Seigneur, et surtout Paul, qui se
revendique « apôtre » alors qu'il n'a jamais rencontré jésus ? Au
prix de quelles contradictions, contorsions, illusions est-on par-
venu à une nouvelle religion? Quelles traces de la fabrication du
christianisme peut-on retrouver dans les textes (évangiles, Actes
des Apôtres, épîtres de Paul) ?
Un livre percutant, sans concessions, sur un tournant de l'histoire
du monde.