Les Vierges noires
(1ère partie)
 
I - Les Vierges noires en France

Notre-Dame de Marsat

La plus grande concentration de Vierges noires se trouve en France mais le mystère de leur origine n'a toujours pas véritablement été éclairci. On peut cependant affirmer que si elles sont noires, c'est par l'intervention volontaire de l'homme. On les rencontre plus particulièrement en Auvergne, en Provence et dans les Pyrénées Orientales. Les premières datent de la fin du XIe siècle et du XIIe. Les plus célèbres, par le pouvoir miraculeux qu'on leur prête, ne tardent pas à essaimer par effet de mimétisme, et de nouvelles statues apparaissent sur les chemins de pèlerinage entre Vézelay et Saint-Jacques de Compostelle. On en fabrique aussi, dans les siècles suivants pour remplacer des statues disparues soit accidentellement, soit pendant les guerres de religions et la Révolution.


Portrait type d'une Vierge noire

La statue mesure environ 70 cm de hauteur (il s'agit d'une moyenne : certaines Vierges noires ne font pas plus de 30 cm de haut, d'autres atteignent ou dépassent le mètre). Elle est en bois ; c'est une Vierge de Majesté romane, assise sur une cathèdre ; elle porte l'enfant dans son giron ou sur son genou gauche. Sa figure est hiératique et immuable.

Ces effigies ne revêtent, à l'origine, aucun attribut religieux : les couronnes, croix, globes, ainsi que bijoux et parures vestimentaires sont des ajouts postérieurs.

Certaines sont en chêne, en poirier, en tilleul, donc en bois très commun sous nos latitudes, mais parfois, on les trouve en cèdre, en genévrier de Phénicie. La plupart du temps, le bois n'a pas été identifié car les statues sont entièrement marouflées et peintes.

Les restaurations effectuées sur un nombre important d'entre-elles ont révélé la polychromie d'origine. Sous les couches noirâtres sont apparus des visages de carnation. Il est évident que ces statues ont été volontairement noircies, à une époque indéterminée. Certaines ont été peintes en noir à l'origine, dès la fabrication mais se sont vues transformer en Vierges blanches. C'est le cas de la Vierge de Chappes (Allier), de Laurie (Cantal), d'Avioth (Meuse), de Chailloux (Puy de Dôme) (1), et de bien d'autres, que les fidèles, d'ailleurs, considèrent toujours comme des Vierges noires. D'autres ont été taillées dans un bois sombre (chêne) et sont devenues « noires » avec le temps.

La découverte

 On les découvre, souvent par l'intermédiaire de bovidés, dans la terre, les lieux souterrains (grottes) et humides, près d'une source, d'une fontaine ; dans la végétation : dans un arbre, un buisson, un roncier. La Vierge noire de Manosque n'échappe pas à la règle, Marcel Letellier nous rapporte la légende de sa découverte :

« Un jour, vers l'an 973, un paysan labourait un terrain vague lorsque ses boeufs s'arrêtèrent et, quoiqu'il fit pour les animer, s'immobilisèrent complètement. L'homme crut qu'ils étaient incommodés par la présence d'un romigier (un roncier). Il y mit le feu. Quand le romigier fut détruit, le laboureur recommença à tracer son sillon. Les boeufs pénétrèrent au milieu des cendres, puis s'arrêtèrent de nouveau, mais cette fois, se mirent à genoux, le museau contre terre. Cet homme était un païen, il crut à quelque maléfice, prit peur et appela au secours. Les voisins, accourus, décidèrent de creuser à l'endroit où les boeufs s'étaient arrêtés. Ils trouvèrent un sarcophage. Après avoir appelé un prêtre, ils l'ouvrirent et découvrirent la belle statue tout enveloppée d'étoffes précieuses tissées de fils d'or. Depuis ce jour on ne dit plus que Notre-Dame du Romigier. » (2)

Vierge noire de Manosque Sarcophage dans lequel la statue aurait été découverte, à Manosque
Notre-Dame du Romigier


Le déplacement

Le lieu même de la découverte d'une Vierge noire est d'une extrême importance. Dans les récits et les traditions qui lui sont assignés, la statue est toujours trouvée dans la nature et par hasard. L'emplacement est considéré comme indigne d'elle, et on lui dédie un somptueux sanctuaire dans un autre endroit. Or, à chaque fois, la statue profite de la nuit pour disparaître et regagner son premier domicile. Le lendemain, les fidèles la ramènent dans son nouveau sanctuaire spécialement bâti pour elle, mais la nuit tombée, le phénomène se répète et on la retrouve dans son arbre ou dans son buisson d'origine. Finalement, les ecclésiastiques cèdent et construisent un nouvel édifice au lieu même de sa découverte. Satisfaite, la statue ne bouge plus (3).

Parfois, on observe une variante : c'est le cas de la Vierge noire de Bar-sur-Seine, dans l'Aube, qui avait élu domicile dans le creux d'un vieux chêne. Le curé voulu l'emporter dans son église, mais la statue devint si lourde qu'il ne put la déplacer (4). Cette « lourdeur » caractérise certains saints dont on a voulu déplacer les reliques comme Marie-Madeleine, par exemple, quand le moine Badilon voulut emporter son corps à Vézelay après l'avoir dérobé à Saint-Maximin, mais aussi des statues de déesses antiques, comme nous le verrons plus bas pour Artémis.

Pour effectuer son déplacement, l'accord de la statue est une condition sine qua non qui se vérifie déjà chez les déesses noires de l'antiquité, notamment chez Cybèle. Ainsi, à Rome, lors de la procession du « bain » de la Mère des dieux qui avait lieu le 27 mars, la statue quittait le Palatin sur un char attelé de génisses pour rejoindre l'affluent du Tibre, l'Almo. Le grand prêtre la plongeait dans l'eau et la frottait avec de la cendre, puis on lui demandait si elle consentait à regagner Rome (5). La réponse étant favorable, on la ramenait dans son sanctuaire.

II - Les origines

Origine orientale

Parfois, les traditions et les légendes donnent aux Vierges noires une origine orientale. Elles auraient été rapportées de Palestine ou d'Egypte par un croisé ou par saint Louis. Certaines d'entre elles auraient été fabriquées par la main même de saint Luc (saint Luc, l'évangéliste, dont l'emblème est le taureau ou le boeuf). Cette origine semble historiquement peu probable, et l'analyse minutieuse des statues prouve qu'elles sont de facture occidentale (6).

Origine chthonienne (Chthonien : qui appartient à l'intérieur de la terre)

L'origine chthonienne des Vierges noires ne fait, aujourd'hui, plus aucun doute. Leurs similitudes avec les déesses de la Terre-Mère, nourricières et régénératrices (iconographie, symbolique, culte, rituels, légendaire, etc.) sont si nombreuses qu'on ne peut plus nier l'évidence de cette filiation.

Les déesses noires

Artémis

Le temple d'Artémis à Ephèse renfermait plusieurs statues de la déesse. Mais la plus ancienne et la plus vénérée était le Xoanon, en grec (statue) « de bois », que l'on disait tombée du ciel. Elle devait être en bois de vigne ou de cyprès, car à force d'être ointe elle était devenue toute noire (7). Une autre légende prétend, qu'à l'origine, c'est une pierre noire qui tomba du ciel. Découverte par les Amazones, c'est dans un chêne qu'elle fut honorée, mais elle était alors assimilée à une divinité orientale de la nature, la déesse Oupis, et c'est seulement quand le culte fut récupéré par les Grecs qu'elle prit le nom d'Artémis (8).

Pausanias (9) nous rapporte que « l'endroit appelé Limnaion (à Sparte) est le sanctuaire d'Artémis Orthia. L'image de bois est, dit-on, celle qu'Oreste et Iphigénie dérobèrent autrefois en Tauride...Un jour que ceux de Limna, de Cynosure, de Mesoa et de Pitane (quartiers de Sparte) sacrifiaient à Artémis, ils se prirent de querelle, se portèrent des coups mortels et tachèrent de sang l'autel de la déesse. Aussitôt une peste terrible se déchaîna. Un oracle, consulté, ordonna que l'autel fût arrosé de sang humain. Le sort tomba sur un homme qui fut immolé ; mais Lycurgue substitua à cet usage celui de fouetter les jeunes garçons, de sorte que l'autel d'Artémis est régulièrement ensanglanté. La prêtresse assiste à la cérémonie, tenant l'image en bois de la déesse. Elle est plate et légère ; mais si les fouetteurs opèrent trop doucement, raison de la beauté ou de la noblesse d'un des garçons, l'image devient si lourde que la prêtresse peut à peine la soutenir et alors elle dénonce les fouetteurs, disant que leur inertie pèse sur elle.

Artémis d'Ephèse

Ainsi le goût du sang humain est resté attaché à cette statue depuis le jour où on lui offrait des victimes en terre taurique. Ils appellent cette image Lygodesma (c'est-à-dire liée d'osier), ou bien Orthia (debout), parce qu'elle a été découverte dans un buisson et que les branches enroulées autour d'elle la maintenaient debout »

Cette statue d'Artémis était en bois, elle aurait été dérobée en Tauride dont le nom évoque le taureau, elle a été découverte dans un buisson, elle est liée au sang et au sacrifice, son poids augmente quand elle n'est pas satisfaite. Déesse de la nature sauvage et de fécondité, Artémis d'Ephèse est représentée avec de multiples mamelles. Son visage et ses mains sont parfois réalisés en bronze. Elle est protectrice des marins.

Le culte d'Artémis d'Ephèse est introduit en Gaule par les Grecs vers l'an 600 av. J.-C. On la rencontre surtout au sud, à Marseille et dans le massif de la Sainte Baume, mais aussi à Lyon où elle prend le nom de Diane.

Cybèle

Cybèle et Attis

Déesse de fécondité, elle régnait sur la nature, les sources et les fontaines. Elle fut vénérée sous la forme d'une pierre noire dans des grottes, ou sous forme de statue au visage et aux mains noirs. Sur un relief, elle porte Attis, son fils-amant, sur ses genoux ; une couronne murale flanquée de trois tours est posée sur sa tête.

A Rome, le culte phrygien de la Grande Mère Cybèle fut instauré en 205 av. J.-C., avec son cortège d'eunuques : les Galles.

La Gaule romaine fut une terre d'élection pour Cybèle (toutefois, le culte de la déesse ne s'y implante pas avant le II e siècle de notre ère).
« Aucune autre région de l'empire, nous dit Robert Turcan (10), n'a livré autant d'autels tauroboliques (plus d'une soixantaine) ». On trouve des traces de taurobole ou sacrifice du taureau, en Gaule Narbonnaise, à Riez, Vaison, Narbonne, Valence, Die et Tain. Le taurobole (parfois suivi d'un criobole, ou sacrifice du bélier) était offert en l'honneur de la mère des dieux, Cybèle, et de son amant Attis (dieu agraire qui meurt et ressuscite chaque année au rythme des saisons). La cérémonie avait lieu la nuit. Celui qui offrait le taurobole descendait dans une fosse recouverte d'un plancher à claire-voie. Le sang du taureau sacrifié giclait et aspergeait son corps (11).
Les cultes de la « Mère des dieux » et d'Attis sont présents à Lyon, Bordeaux, Nice, Vence, Lescoure, Marseille, (en 1864, 43 stèles dédiées à Cybèle furent découvertes dans l'antique cité phocéenne (12), mais aussi dans le sud-ouest et le centre de la Gaule, ainsi que dans le nord et le nord-est. Par contre, leur culte ne semble pas avoir touché le nord-ouest (13). Est-ce une des raisons pour lesquelles les Vierges noires sont si peu présentes en Bretagne ?

Cybèle côtoie et coexiste avec les Mères gauloises. Il arrive même qu'elle se substitue à elles. Son succès et son intégration nous interpellent : pourquoi un tel engouement pour cette déesse étrangère et orientale sur le sol gaulois ?

Au VIIe siècle avant notre ère, les Phocéens avaient introduit en Gaule une autre déesse noire, Artémis d'Ephèse dont le culte est attesté par une cinquantaine de monuments votifs datant de cette époque. Le culte d'Isis, quant-à-lui, est attesté dès le Ier siècle avant notre ère. Les Celtes et les Ligures n'étaient donc pas défavorables à la venue d'une déesse étrangère au visage sombre. De plus, les Galates d'Asie Mineure étaient Celtes comme nos Gaulois. Les liens commerciaux et culturels étaient favorisés entre les peuples de même ethnies, or, le culte de Cybèle est attesté dans cette région du monde. Enfin, en latin, les prêtres de Cybèle, les Galles, portent le nom même des Gaulois (Galli).

Déméter et Perséphone

Déméter est une déesse de la fertilité, une déesse de la Terre-mère. Elle mit au monde une fille unique, Perséphone qui, enlevée par Hadès, devint reine des Enfers. Mère et fille sont unies d'une égale tendresse et sont invoquées ensemble dans les cultes pour assurer la survivance des âmes dans le royaume des Morts (14).

Perséphone était vénérée dans les grottes et les lieux souterrains et son effigie faisait l'objet d'un rituel saisonnier. Au début de l'hiver, on enterrait la statue, la laissant dans les profondeurs humides de la terre comme le grain de blé qui doit d'abord mourir pour se régénérer. On la déterrait dès les prémices du printemps. Les statues de bois, de par leur enfouissement périodique, prenaient au fil des ans, une teinte sombre, presque noire au contact de l'humus (15).

Hécate

Déesse lunaire et chthonienne, elle est, elle aussi, liée aux cultes de la fertilité. Elle préside à la germination et aux accouchements ; elle est protectrice des marins. On la vénère aux carrefours. Elle est représentée sous la forme d'une femme à trois têtes, ou sous celle de trois femmes adossées à une colonne. Elle peut être accompagnée de juments, de chiens et de louves. Mais son aspect nocturne est terrifiant car elle est aussi la déesse des spectres et de la magie.

Isis

Isis
La représentation d'Isis, assise et allaitant l'enfant Horus, réincarnation d'Osiris, pourrait être un des prototypes des Vierges de majesté romanes et des Vierges noires. Son nom signifie « siège » ou « trône ». Assise sur un siège, elle est elle-même le trône de l'enfant dieu. Selon Robert Graves,

Isis serait une onomatopée sémitique « ish-ish », signifiant « celle qui pleure » (16). Elle pleure son époux Osiris tué et démembré par Seth. Ce rôle de pleureuse sera d'ailleurs attribué à Marie-Madeleine dans le christianisme naissant. L'expression « pleurer comme une Madeleine » trouve son origine dans le mythe d'Isis et d'Osiris et n'a rien à voir avec le repentir d'hypothétiques péchés qu'on lui prête généralement.

Déesse du phare d'Alexandrie, Isis Pharia protégeait et guidait les marins, et sous le nom de Pelagia , elle était « maîtresse de la mer, tenant des deux mains une voile enflée par le vent » (17). Elle fut une « étoile de la mer », comme le seront la Vierge et Marie-Madeleine.

Isis porte sur la tête des cornes de vache qui symbolisent son affinité lunaire. Chaque année, on sacrifiait un boeuf en son honneur. Elle était patronne des navigateurs. Dans l'empire romain, elle est assimilée à Déméter puis à Vénus, patronne des courtisanes. Peu à peu, son culte englobe tous les autres cultes féminins et Isis devient déesse universelle comme on peut le constater dans les hymnes d'Isidore du I er siècle avant notre ère que l'on retrouve deux siècles plus tard dans les métamorphoses d'Apulée (XI, 4) :

« Je suis la nature mère des choses, maîtresse de tous les éléments, origine et principe des siècles, divinité suprême, reine des Mânes, première entre les habitants du ciel, type uniforme des dieux et des déesses. C'est moi dont la volonté gouverne les voûtes lumineuses du ciel, les souffles salubres de l'océan, le silence lugubre des enfers.
Puissance unique, je suis par l'univers entier adorée sous plusieurs formes, avec des cérémonies diverses, avec mille noms différents. Les Phrygiens, premiers nés sur la terre, m'appelle la Déesse-Mère de Pessimonte ; les Athéniens autochtones, me nomment Minerve la Crecopienne ; chez les habitants de l'île de Chypre, je suis Vénus de Paphos ; chez les Crétois armés de l'arc, je suis Diane Dictynna, chez les Siliciens qui parlent trois langues, Proserpine la Stygienne ; chez les habitants d'Eleusis, l'antique Cérès, les uns m'appellent Junon, d'autres Bellone, ceux-ci, ceux-là, la Déesse de Rahmonte.
Mais ceux qui les premiers sont éclairés par les rayons du soleil naissant, les peuples de l'Ethiopie, de l'Asie, et les Egyptiens, puissants par leur antique savoir, ceux-là me rendent mon véritable culte et m'appelle de mon vrai nom : la Reine Isis.
» (18)

Isis en Gaule

Les cultes d'Isis et de Sérapis/Osiris ont eu un grand succès en Gaule et sont attestés dès la conquête romaine, d'abord autour du Golfe du Lion, en Camargue, le long du Rhône, sur les côtes de l'Atlantique et de la Manche, puis en suivant les axes routiers et fluviaux, ils se diffusent plus profondément dans les terres. La concentration des objets égyptiens et égyptisants trouvés sur les sites archéologiques témoignent de l'ampleur du phénomène. La religion égyptienne fut importée par les marins, les marchands et les vétérans venus d'Egypte, comme ce fut le cas à Nîmes qui possédait son temple d'Isis. La Tour Magne, elle-même, fut peut-être inspirée par le phare d'Alexandrie (19).

Les cultes égyptiens se propagèrent en Auvergne , dans la Loire, l'Allier, le Limousin, le Morvan.

Une autre Isis : Marie-Madeleine .

Marie-Madeleine est un avatar d'Isis (cf. Origine et symbolisme du 22 juillet). Elle est fêtée en juillet et ce mois est lié à Isis et Sothis ainsi qu'à Sérapis-Osiris. Isis est très tôt assimilée à Sothis, l'étoile Sirius, dans la constellation du Chien, en Egypte, puis dans l'Empire romain. Des monnaies frappées à Rome à la fin du Ier siècle de notre ère représente Isis sur le chien Sothis (20).


(1) Jacques Bonvin, Vierges Noires, La réponse vient de la Terre, Dervy-Livres, Paris, p.39
(2) Marcel Letellier, Histoire d'une Vierge noire, Robert Morel éditeur, Les Hautes Plaines de Mane, 1969, p. 20
(3) Sophie Cassagnes-Brouquet, Vierges Noires, Ed. du Rouergue, Rodez, 2000, p. 55
(4) Daniel Castille, Le mystère des Vierges Noires, JMG, 2001, p. 53
(5) Robert Turcan, les cultes orientaux dans le monde romain, Les Belles lettres, Paris, 2004, p. 53
(6) Sophie Cassagnes-Brouquet, op. cit.
(7) Jacques Chocheyras, Les Saintes de la mer, Paradigme, Orléans, 1998, p.22
(8)Jacques Bonvin, Vierges Noires, La réponse vient de la terre, Dervy-Livres, Paris. pp. 95-96
(9) Pausanias, III, 16, 10, cité dans Reinach, Salomon, Cultes, Mythes et religions, éd. E. Leroux, Paris, 1908, tome 1, p. 176
(10) Robert Turcan, op. cit. p. 64
(11) Jean-Paul Clébert, guide de la Provence mystérieuse, Tchou, Paris, 1998, p. 384
(12) Jacques Chocheyras, op. cit. p. 24
(13) Robert Turcan, op. cit. p. 67.
(14) Jean Chevalier, Alain Gheerbrant, Dictionnaire des symboles, coll. Bouquins, Laffont/Jupiter, Paris, 1982.
(15) Sophie Cassagnes-Brouquet, Vierges Noires, Ed. du Rouergue, Rodez, 2000, p. 144
(16) Robert Graves, La Déesse blanche, [....] p. 392.
(17) Robert Turcan, op. cit. p. 82.
(18) cité in Jacques Bonvin, p. 102.
(19) Robert Turcan, op. cit. p. 100.
(20) Robert Turcan, op. cit. p. 93

©Victor Mortis, 2006. Texte déposé. Reproduction totale ou partielle interdite sans l'autorisation de l'auteur.