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Annick ROUBINOWITZ cliquez sur l'image pour l'agrandirPeintures La Chair de Madeleine Espace Visitation - Musée de Romans 2, rue Sainte Marie-26100 Romans -Tel : 04 75 05 51 85 du 26 mars au 06 juin 2004 (excepté du 16 au 19 avril 2004 ) Nécrolust-Bejaïa Médiathèque Simone de Beauvoir - Romans Rue Sabaton - 26100 Romans Du 20 avril au 15 mai 2004 Tu lavasti pedes Archives Communales de Romans 3, rue des Clercs-26100 Romans-Tel : 04 75 05 59 80 Du 05 juin au 27 août 2004 Collégiale Saint Barnard - Romans Du 1er au 30 septembre 2004 Dans le cadre des Journées du Patrimoine Expositions à Romans-sur-Isère - Drôme Trois séries de toiles vont être présentées dans quatre lieux à Romans :
* « La chair de Madeleine » à l'Espace Visitation - Musée de Romans du 26 mars au 06 juin 2004. Pourquoi représente-t-on face à la mort celle qui fut le témoin de la résurrection du Christ ? Parce qu'elle incarne la Vie même, physique et spirituelle face à cette matière qui « retournera aux origines de la matière ». Elle porte la résurrection du Christ dans sa chair face à la mort physique et celle de l'âme.
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* « Nécrolust - Béjaïa » à la Médiathèque Simone de Beauvoir du 20 avril au 15 mai 2004, réponse aux deux nouvelles de l'écrivain franco-américain Frédérique Joseph-Lowery. * « Tu lavasti pedes » aux Archives Communales, du 05 juin au 27 août 2004, série inspirée d'un texte sur la cérémonie du lavement des pieds lors des processions des Pénitents Blancs, extrait d'un bréviaire datant de 1717. « Aux spectateurs profanes et rêveurs charnels que nous sommes est dispensée toute la profusion d'une méditation lyrique, associant féminité et spiritualité en une radieuse et chaleureuse expansion de lumière : ce qui reste de la chair après que la grâce l'a sublimée. »
Claude Louis - Combet, septembre 2003 « Marie Madeleine incarne pour moi le thème de la chair et Dieu. Elle est celle qui a vu le Seigneur ressuscité, son premier témoin « Bienheureuse toi qui ne te trouble pas à ma vue. » Celle qui l'a suivi, qui a marché, écouté, aimé et souffert comme Marie la Mère la Passion. Celle qui s'est retirée dans sa chair, que l'on représente méditant face au crâne la destiné humaine. Sa chair de femme, sa chair tendre contemplant l'os, le vide des orbites, la vacuité. Pourquoi représente-t-on face à la mort celle qui fut le témoin de la résurrection du Christ ? Parce qu'elle incarne la Vie même, physique et spirituelle face à cette matière qui « retournera aux origines de la matière ». Elle porte la résurrection du Christ dans sa chair face à la mort physique et celle de l'âme. Cette série existe pour parler de cela. Parler de Marie Madeleine comme « Anthropos », être humain accompli par Dieu. Femme dans sa chair se remettant au monde par l'intégration de la Passion du Christ. Une constante dans ces toiles : l'ombre et la lumière, la chair présente dans sa féminité mais transformée dans le gris de la souffrance, par le feu de l'Amour en devenant translucide, en métamorphose. » Annick Roubinowitz |